Sur une note plus personnelle que d’ordinaire…
C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris ce soir la mort de M. Denis Bellavance.
Source, le Journal L’Express
http://journalexpress.ca/article-i421692-Denis-Bellavance-a-ete-retrouve-sans-vie.html
Denis était un professeur en informatique au Cégep de Drummondville. Je l’avais croisé lors de mon passage et en avait gardé un très bon souvenir.
Sa mort est survenue alors qu’il travaillait à Haïti, à Port-au-Prince. Je l’ai rencontré il y a quelques mois et il m’avait confié qu’il y retournait pour offrir une série de conférences aux nouveaux informaticiens. Pour ce que je m’en souviens, Denis a toujours été un citoyen du monde. Il travaillait au Cégep le temps qu’il fallait pour accumuler un congé sabbatique, puis il partait aux quatre coins de la planète pour aller dispenser de la formation, superviser des développements, de l’infrastructure ou des élections…
Denis était de ces hommes dévoués à améliorer la condition humaine.
Dernièrement, il avait supervisé trois stagiaires du Cégep chez nous. Il avait ce sourire, cette énergie qui fait que l’on désire être en sa compagnie. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés un soir après le boulot à aller prendre une bière en compagnie des stagiaires, mais aussi d’autres employés du bureau qui ne le connaissaient pas à prime abord.
Denis était de ces hommes avec qui l’on voyage autour du globe à travers leurs histoires.
Encore tout récemment, alors que je rencontrais des clients à Montréal, j’ai eu la surprise de découvrir qu’un des participants à la rencontre avait aussi été son élève. On a discuté comment il avait une vision très orientée affaire de l’informatique. Comment mon client utilisait toujours des trucs de sa part à chaque fois qu’il partait pour un nouveau mandat. Et j’en connais plus d’un qui, grâce à lui, utilise Antidote plus d’une fois avant de remettre un papier.
Denis était de ces hommes qui marquent et influencent par leur passage.
Alors c’est rempli d’humilité que j’offre mes sympathies à toute personne ayant eu la chance de croiser son chemin, tout particulièrement à sa famille. Comme il était un grand amateur de bons cigares, j’en brûlerai un à son souvenir.
Denis était de ces hommes dont on dit que les meilleurs partent en premier.