Meilleures pratiques en matière de blogues d'entreprises

Par Benoît Tremblay, jeudi 13 mai 2010 14:28
Catégorie : Marketing web

bloguer contexte affaires

 

Nmedia Solutions a récemment participé à une table ronde sur les blogues d'entreprises organisée par “rezopointzero”.

 

Un constat général est que les avis sont très partagés sur les meilleures pratiques lorsque vient le temps de bloguer dans un contexte d'affaires. En fait, c'est une très bonne chose puisqu'il n'y a clairement pas d’approche unique. Je vous invite donc fortement à consulter le compte rendu de cette table ronde pour prendre connaissance des différents points de vue tous aussi pertinents et intéressants les uns que les autres.

 

Pour ce qui nous concerne, voici ce que Nmedia a apporté à cette table ronde.

 

Quelles sont les deux ou trois caractéristiques des blogues d’entreprises qui étonnent le plus les décideurs qui s'interrogent sur l'opportunité d'en mettre un en place ?

  • Assumer d'avoir une présence publique pour laquelle on ne pourra pas toujours tout contrôler;
  • L'investissement en temps et la stratégie de création de contenu à mettre en place;
  • Se lancer dans l'expérience avec un esprit de collaboration plutôt qu'un esprit de compétition.

Est-ce recommandable pour tous les types d’organisation? Sinon, pour quel type d’entreprise est-ce le plus indiqué dès maintenant au Québec?

Certainement. La vraie question à se poser en tant qu'entreprise serait peut-être plutôt: qu'est-ce que mon entreprise peut apporter à la communauté ou à ma clientèle via un blogue?

 

L'entreprise a sa raison d'être, une clientèle et un marché. C'est un peu la même chose pour sa présence web: il doit y avoir une touche d'unicité qui la définit, un marché et une raison d'être. Sinon, tout comme l'entreprise ne pourrait faire de profits sans répondre aux besoins de ses clients, le blogue ne peut pas faire de "profits" s'il n'apporte rien.

 

Ainsi, une fois qu'un blogue apporte un petit plus et ce peu importe le type d'entreprise, il a sa place.

 

Où s'égare-t-on le plus volontiers?

Un peu partout, chaque entreprise s'égare à un moment ou à un autre et à des endroits différents. L'important c'est d'être réactif et de savoir s'ajuster, les gens ne s'attendent pas à ce qu'on soit parfait tout le temps.

 

Quels sont les attributs indispensables à un blogue d’affaires afin d’être en mesure de s’en tirer avec les honneurs de la guerre en gestion de crise éventuelle ? La transparence la plus totale est-elle incontournable ?

La transparence la plus totale, je ne sais pas. Si cela consiste à faire preuve d'ouverture d'esprit, d'honnêteté et de bonne foi, oui.

 

Avez-vous des exemples de blogues d’affaires québécois (peu ou pas assez connus) qui valent le détour ? Quels blogues d’affaires américains ou français vous semblent réussis ?

J'aime bien donner en exemple les blogues de “DuProprio” puisqu'il y a quelques éléments intéressants et le tout dans un secteur qui n'est pas dans l'industrie du marketing ou de la technologie.

 

Blogue principal “DuProprio” : bon dosage entre auto-promotion et réponses à des questions d'intérêt général (conseils pour faire visiter sa maison à vendre en toute sécurité, etc.). Une visite sur le blogue peut être pertinente, même si on ne fait pas affaire avec “DuProprio”. Se référer à la première question pour «se lancer dans l'expérience avec un esprit de collaboration plutôt qu'un esprit de compétition».

 

“DuProprio” opère aussi un blogue ciblé sur la mise en valeur d’une propriété pour rejoindre un marché précis, encore une fois dans un esprit de partage de trucs et d'informations génériques.

 

Les capsules vidéo de “DuProprio” sont aussi très pertinentes. On oublie souvent la vidéo comme médium de communication pour un blogue.

 

Ailleurs, j’aime bien le “Twitter Engineering blog” où l'équipe d'ingénieurs de Twitter partage les avancées technologiques chez Twitter et l'utilisation qu'ils font de certaines technologies en matière de développement logiciel et d'infrastructure web.

 

“37 Signals Products blog” offre des trucs sur l'utilisation de toute la gamme de produits web 37 signaux. Une belle valeur ajoutée pour la clientèle.

Le Web en chiffres

Par Steve Patenaude, mardi 13 avril 2010 17:22
Catégorie : Marketing web

Un petit billet sur une série de chiffres au sujet du Web :

Selon Symantec, plus de 90 % des courriels transmis sont des pourriels («spam »); (http://www.symantec.com/business/theme.jsp?themeid=state_of_spam)

Selon LinkedIn, LinkedIn Canada a passé la barre des 2 millions de membres dont plus de 20 000 groupes; (http://press.linkedin.com/canada)

Selon AT Internet, Google est sous les 90 % de parts de marché; (http://www.atinternet-institute.com/fr-fr/barometre-des-moteurs/barometre-des-moteurs-mars-2010/index-1-1-6-193.html)

Selon Marketshare, Google possède 85,75 % du marché des moteurs de recherche; (http://marketshare.hitslink.com/search-engine-market-share.aspx?qprid=4)

Selon AT Internet, Internet Explorer est sous la barre des 60 % de parts de marché; (http://www.atinternet-institute.com/fr-fr/barometre-des-navigateurs/barometre-des-navigateurs-decembre-2009/index-1-1-3-186.html)

Selon w3schools.com, Internet Explorer ne possède que 34,9 % du marché; (http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp)

Selon Wikipedia, Internet Explorer possède 54 % du marché; (http://en.wikipedia.org/wiki/Usage_share_of_web_browsers)

Selon w3counter, Internet Explorer possède 47,9 % du marché; (http://www.w3counter.com/globalstats.php)

Selon Marketshare, Internet Explorer possède 60,65 % du marché. (http://marketshare.hitslink.com/browser-market-share.aspx?qprid=0)

 

Vous avez de la difficulté à vous y retrouver?

Après avoir lu et effectué différentes recherches au sujet du Web tel que les chiffres d’utilisation d’IE6 pour valider si sa vie arrive enfin à terme, je me suis rapidement aperçu que le Web est rempli de données. Encore faut-il être en mesure de distinguer ce qui est vrai de ce qui est faux. Et souvent, il faut également chercher à comprendre et connaître d’où viennent ces chiffres. J’ai délibérément inséré AT Internet puisque la majorité de leurs chiffres sont pour l’Europe (très présents en Europe).

Par conséquent, lorsque vous voyez des chiffres un peu comme la vidéo de Socialnomics mise en ligne par mon collègue Patrick dans son billet  « L’Humain au cœur des stratégies Web » (http://www.nmediasolutions.com/blog/post/2010/03/29/Humain-coeur-strategies-Web.aspx), il faut être prudent. Il est important de connaître la provenance de ces chiffres et la méthodologie pour y arriver.  Par la suite, il faut se demander si la clientèle visée par l’étude X est la même que la votre. Pour plusieurs, le mobile présentement est une guerre à finir entre Iphone et Blackberry, mais pas pour un de nos clients où  il n’y a pas du tout de combat, le Iphone est roi et maître. Donc, une bonne analyse et du gros bon sens peuvent vous aider pour vous retrouver dans cette abondance de chiffres.

Pour ceux qui pensaient que ce billet leur donnerait une série de chiffres intéressants, désolé, peut-être une autre fois. Cependant, soyez certains que lorsque je le ferai, je vous indiquerai mes sources.

Créer un lien unique pour une page Facebook (vanity URL)

Par Benoît Tremblay, mercredi 7 avril 2010 14:53
Catégorie : Marketing web  |  Trucs

Un aspect intéressant d’avoir sa propre page d’adeptes (Fan Page) sur Facebook, c’est qu’à partir de 100 adeptes, on peut obtenir son propre lien Facebook du type “facebook.com/nom-entreprise” en remplacement de la beaucoup moins attrayante adresse classique de type “facebook.com/pages/nom-entreprise/230583082561”.

 

C’est bien, mais comment créer cette adresse? Bien que l’objectif et la façon d’y arriver semblent assez simple, j’ai à répondre à cette question assez régulièrement puisque le processus est peu publicisé par Facebook.

 

1. Visiter facebook.com/username

En visitant facebook.com/username à partir de votre profil personnel ou à partir de n’importe quel profil étant administrateur sur la page Facebook en question, vous verrez un écran semblable à celui-ci:

page-facebook-lien-vanite

Il faut donc simplement choisir l'option "Définissez un nom d'utilisateur pour vos Pages".

 

2. Sélectionner une page

Vous verrez apparaitre une liste vous permettant de choisir la page pour laquelle vous désirez définir une adresse unique. Sélectionnez la page en question.

page-facebook-lien-vanite-etape-2

 

3. Vérifier la disponibilité et confirmer

Vous pourrez ainsi vérifier la disponibilité de l’adresse désirée. Dans l’éventualité ou la limite de 100 fans n’est pas atteinte, Facebook affichera le message suivant:

Vous ne pouvez pas encore sélectionner de nom d'utilisateur pour xyz, mais vous le pourrez bientôt.

Voilà, c’est tout simple, mais il faut connaitre l’adresse facebook.com/username

Données, optimisation et analytique Web pour gagner une élection : l'exemple Barack Obama

Par Benoît Tremblay, mercredi 31 mars 2010 09:24
Catégorie : Marketing web

Je tiens à partager une vidéo extrêmement intéressante publiée il y a quelques mois sur le blogue officiel de "Google Website Optimizer". La vidéo intitulée "How We Used Data to Win the Election" est en fait une présentation d'un ancien employé de Google ayant quitté l'entreprise pour participer et aider à la campagne pour la présidence de Barack Obama, principalement au niveau de l'analytique Web.

 

La présentation montre comment une petite équipe a su optimiser le site de la campagne de Barack Obama, basé sur des observations et des tests réels, pour augmenter le nombre de dons reçu.

 

Le point le plus intéressant est clairement les cinq règles que Dan Siroker met de l'avant:

 

Définir la notion de succès. J'en ai déjà parlé dans un billet précédent, mais se fixer des objectifs mesurables est crucial dans un projet Web. La définition d'objectifs mesurables permettra de savoir si notre campagne Web correspond à nos attentes et nous apporte ce qu'on aurait espérer. Un objectif peut être un abonnement à une liste d'envoi, un don, un achat, etc.

 

Ne pas se fier aux hypothèses. Est-ce le bouton "ajouter au panier" de couleur rouge ou de couleur bleu qui performe le mieux? Est-ce le texte "s'abonner maintenant" ou "en apprendre plus" qui fonctionne le mieux? Doit-on mettre une image ou une vidéo pour engager le visiteur? Chacun a son idée de ce qui est préférable, mais Dan démontre dans sa présentation avec des exemples réels que ce qui fonctionne le mieux et permet de convertir un visiteur est rarement ce qu'on pensait au départ.

 

Diviser pour mieux régner. Un nouveau visiteur répond-t-il à un "call to action" de la même façon qu'un visiteur déjà inscrit au site? Pas nécessairement et en fait, probablement pas. Dan Siroker montre dans la présentation comment ils ont modifié les "call to action" tout dépendamment si la personne avait déjà fait un don auparavant. La façon d'interpeller quelqu'un pour obtenir un premier don et la façon de l'interpeller pour obtenir un deuxième ou un troisième don n'est clairement pas la même.

 

Ne pas réinventer la roue. Il y a de nombreux outils très puissants sur le marché (certains payants, d'autres gratuits) qui permettent par exemple de tester plusieurs versions d'une même page ou plusieurs combinaisons de texte, titres ou d'images pour savoir laquelle performe le mieux. C'est souvent beaucoup plus facile et moins coûteux d'utiliser ces outils que notre propre solution maison. Pour ce cas précis, l'équipe a utilisé Google Website Optimizer et Google Analytics.

 

Tirer profit des circonstances. L'environnement externe et le contexte change constamment et cela peut avoir un impact positif sur notre campagne Web si on sait en tirer profit et que nous sommes assez "réactifs.

 

Assez parlé, voici la vidéo:

Un peu de philosophie sur les médias sociaux

Par Steve Patenaude, mardi 30 mars 2010 20:25
Catégorie : Marketing web

Pour ce billet, j’y vais avec de la philosophie sur les médias sociaux.

Premièrement, la définition de media selon wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Médias) :

 

Un média est un moyen de diffusion d'informations (comme la presse, la radio, la télévision, Internet), utilisé pour communiquer. Les médias permettent de diffuser une information vers un grand nombre d'individus, généralement sans possibilité de personnalisation du message. C'est la raison pour laquelle on parle également de médias de masse (de l'anglais « mass-media »). On utilise le terme dans des acceptions plus floues, pour désigner des moyens de communication tels que le langage, l'écriture ou la musique.

Je ne suis pas certain que les médias sociaux sont bien servis d’avoir le mot «média » associés à eux. Les facebook et Twitter de ce monde sont des outils de communication bidirectionnelle pas des panneaux publicitaires. Pour ma part, je vois le tout un peu comme les places publiques des villages ou, dans le cas du Québec, le perron de l’église il y a plusieurs années. L’humain a toujours voulu échanger et les outils à la mode actuellement sont là au service des gens pour faciliter l’assouvissement (accomplissement) de ce besoin.

 Lorsque quelqu’un désire se joindre à un groupe, est-ce qu’il cri? Ou prends toute la place? Ou ne fait que récolter sans donner? Rarement. Après un certain temps, si ce n’est que quelques secondes, la personne se fera demander de quitter. Les médias sociaux ne sont pas différents. Commencer par écouter, ensuite apporter à la communauté de façon graduelle et vous gagnerez en crédibilité. Il faut toujours garder en tête que les médias sociaux donnent le pouvoir aux gens de vous garder dans leur cercle ou non et d’indiquer aux autres leur appréciation ou non de vous, de votre entreprise, de vos produits et de votre attitude.

Une fois cela dit, vous désirez être absolument sur les médias sociaux ou quelqu’un de l’entreprise qui est un utilisateur fréquent des médias sociaux vous indique qui serait essentiel d’y être. Cette personne à peut-être totalement raison, cependant il ne faut pas omettre des étapes pour se rendre dans le monde social.

Premièrement, assurez-vous que votre site Web est en ordre. Prenez l’exemple de quelqu’un qui désir vendre sa maison, il affiche sur MLS, installe une affiche sur son terrain peut-être même une publicité dans le journal local. Tout cela aura pour objectif d’attirer des gens, d’amener du trafic. Par contre, si la maison est sale, mal entretenue, en désordre total ou avec une décoration qui n’est vraiment pas selon les goûts de la clientèle type pour cette maison, qu’arrivera-t-il? Les gens qui visitent devront s’efforcer de voir le produit au travers de tous ces défauts, donc le tout rend la vente beaucoup plus complexe voir dans certain cas impossible.

Vous devez donc voir votre site Web comme la maison à vendre. Si vous faites beaucoup de bruits pour vous faire voir, mais que le site ne répond pas aux besoins de vos clients potentiels, vous aurez fait tout ce travail pour rien et même que dans certain cas vous aurez éloigné de futurs clients.

Dans un prochain billet, j'aborderai les autres étapes qui doivent être franchises afin que votre présence sociale soit utile et profitable pour l'entreprise et les gens qui s'y retrouvent.

Humain au cœur des stratégies Web

Par Patrick Bélanger, lundi 29 mars 2010 17:44
Catégorie : Marketing web

 

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Suite à la présentation tenue la semaine dernière à l’Université du Québec à Trois-Rivières, voici les données qui y ont été présentées.

 

Prenez-note que la présentation Powerpoint donnée et le vidéo sont aussi disponible à la fin de l’article.

 

De plus, toute les sources sont disponible à partir de l’adresse :
http://socialnomics.net/2009/08/11/statistics-show-social-media-is-bigger-than-you-think/

 

Mais Facebook et Twitter, ce n’est pas tout ! Ils offrent un vecteur de communication pour quelque chose qui manquait sur le web, mais l’important ce n’est pas tant le vecteur: c’est la communication!

 

Les données

  1. En 2010, la Génération Y est devenu plus nombreuse que les baby-boomers et 96% d'entre eux ont rejoint un réseau social
  2. Les média sociaux ont dépassés le porno comme activité n ° 1 sur le Web
  3. Aux États-Unis l'an dernier, 1 couple marié sur 8 c’est rencontré par l'intermédiaire des médias sociaux
  4. Le nombre d’années pour atteindre 50 millions d’utilisateurs:
    1. Radio (38 ans),
    2. TV (13 ans),
    3. Internet (4 ans),
    4. iPod (3 ans) ...
    5. Facebook a ajouté 100 millions d'utilisateurs en moins de 9 mois
    6. Les applications iPhone ont touché 1 milliard en 9 mois
  5. Si Facebook était un pays ce serait le 3ème groupe mondial entre l’Inde et les États-Unis (Une position de plus depuis la création du vidéo, maintenant à 400 millions d’utilisateurs)
  6. Pourtant, certaines sources affirment que QZone de Chine est plus grand avec plus de 300 millions d’utilisateur de leurs services (probablement avec l’interdiction d’utiliser Facebook en Chine)
  7. ComScore indique que la Russie a l'auditoire des médias sociaux le plus engagé où les visiteurs passant 6,6 heures et le visionnement 1307 pages par visiteur par mois - Vkontakte.ru est le réseau social # 1
  8. En 2009, une étude du ministère de l'Éducation des États-Unis a révélé qu'en moyenne, les étudiants en ligne surpasse ceux recevant de l’éducation face-à-face
  9. 1 étudiant aux études supérieurs sur 6 est inscrit dans des programmes en ligne
  10. 80% des entreprises utilisent LinkedIn comme outil principal pour trouver des employés
  11. Le segment le plus dynamique sur Facebook est les femmes de 55 à 65 ans
  12. Combinés, Ashton Kutcher et Ellen DeGeneres ont plus d’adeptes Twitter que la population de l'Irlande, la Norvège, et du Panama.
  13. 80% de l'utilisation de Twitter est en dehors de Twitter ... les gens font les mise-à-jour n'importe où, n'importe quand ... imaginez ce que cela signifie pour des mauvaises expériences clientes
  14. Les générations Y et Z considèrent les e-mails dépassés ... En 2009, le Boston College a cessé de distribuer des adresses e-mail pour les nouveaux étudiants
  15. Ce qui se passe à Vegas reste sur YouTube, Flicker, Twitter, Facebook ...
  16. Le second plus grand moteur de recherche dans le monde, c'est You Tube
  17. Wikipedia compte plus de 15 millions d'articles ... Certaines études démontrent qu'il est plus précis que l’Encyclopedia Britannica... 78% de ces articles ne sont pas en anglais
  18. Il y a plus de 200 millions de Blogs
  19. 54% = nombre de blogueurs qui publient du contenu ou « Tweet » quotidiennement
  20. En raison de la rapidité avec laquelle les médias sociaux permettent la communication, le bouche à oreille devient maintenant le monde de la bouche
  21. Si vous étiez payé 1 $ à chaque fois qu'un article a été publié sur Wikipedia vous gagneriez $156.23 de l’heure
  22. Les UTILISATEURS Facebook ont traduis le site de l'anglais à l'espagnol via un wiki en moins de 4 semaines et cela à coûté 0$ à Facebook
  23. Pour le top 20 des marques mondial, 25% des résultats de recherche sont des liens vers du contenu généré par l'utilisateur
  24. 34% des blogueurs publie des opinions sur les produits et les marques
  25. Les gens se soucient davantage de la façon dont leurs groupes sociaux qualifient les produits et services que de la façon dont Google les classent
  26. 78% des consommateurs font confiance aux recommandations de leurs pairs
  27. Seulement 14% des consommateurs font confiance aux publicités
  28. Seul 18% des campagnes de télévision traditionnelle génère un retour sur investissement positif
  29. Avec l’enregistrement en « récepteur vidéo personnel », 90% des propriétaires saute les annonces
  30. Hulu est passé de 63 millions de flux vidéos en avril 2008 à 373 millions en avril 2009
  31. Au cours du mois passé, 25% des Américains ont vu une petite vidéo … sur leur téléphone
  32. Selon Jeff Bezos 35% des ventes de livres sur Amazon sont pour le Kindle lorsque l’option est disponible
  33. 24 des 25 plus grands journaux connaissent des baisses record de ventes, car nous ne cherchons plus pour les nouvelles, les nouvelles nous trouvent
  34. Dans un futur proche nous ne chercheront plus les produits et services, ils nous trouveront à travers les médias sociaux
  35. Plus de 1,5 millions de contenus (liens web, nouvelles, messages de blogs, notes, photos, etc.) sont partagés sur Facebook ... quotidiennement
  36. Les entreprises qui réussissent dans les médias sociaux agissent davantage comme Dale Carnegie et moins comme David Ogilvy; en premier l’écoute, en second la vente
  37. Les entreprises qui réussissent dans les médias sociaux agissent davantage comme des planificateurs de fêtes, des agrégateurs et des fournisseurs de contenu que des annonceurs traditionnels

 

Vidéo Social Media Revolution

 

La présentation Powerpoint

Pour télécharger la présentation, vous la trouverez ici :

Ou si vous préférez sur SlideShare :
http://www.slideshare.net/PatBQc/humain-au-coeur-des-stratgies-web

Achats en ligne: mettre de la valeur dans le processus d'achat

Par Benoît Tremblay, mercredi 24 mars 2010 14:09
Catégorie : Marketing web

future-marketing-gens

Il est devenu difficile de se démarquer ou encore d'innover sur le Web et ce le sera encore plus dans les années à venir: la compétition est de plus en plus féroce et les attentes des consommateurs sont de plus en plus élevées.

 

Alors qu'il y a quelques années on pouvait compter sur le fait d'être le seul site de commerce en ligne dans notre domaine, il y en a maintenant peut-être cinq, dix ou même cinquante.

 

De plus, en ligne, on ne peut pas compter sur le facteur géographique pour se démarquer. Traditionnellement, il pouvait y avoir une distance non négligeable séparant un acheteur potentiel de nos compétiteurs et cinquante compétiteurs pouvaient ainsi ne pas être un problème. Maintenant, notre compétiteur est peut-être simplement le prochain résultat sur Google. L'effort est minime.

 

Comment se démarquer alors que l'on vend tous plus ou moins le(s) même(s) produit(s), sensiblement au même prix?

 

Pour se démarquer, il faut comprendre pourquoi un acheteur choisit un marchand plutôt qu'un autre et ces raisons sont habituellement relativement simples:

 

  • Un prix plus bas pour un même produit
  • L'exclusivité d'un certain marchand pour le produit en question
  • Un service hors pair ou une valeur ajoutée dans le processus d'achat
  • Une recommandation d'un ami

 

Il est devenu très difficile de se démarquer sur le prix (la compétition étant de plus en plus forte) et à moins d'avoir un pouvoir d'achat énorme, la flexibilité sur ce point est assez limitée.

 

Avoir l'exclusivité sur un produit est très rare, à moins d'en être le fabricant. Dans ce cas, on a peut-être d'autres problèmes: compétition avec des produits similaires, petit marché non exploité, etc. Bref, ce n'est pas nécessairement gagné.

 

Il nous reste le service à valeur ajoutée ou la recommandation d'un ami. Les deux sont fortement liés puisque c'est souvent ce de quoi les gens vont parler à leurs proches suite à un achat: la qualité du service, l'aide qu'ils ont reçu ou encore les petits à côté qui font partie du processus de vente.

 

Lorsqu'on recommande un quelque chose à un ami, c'est souvent relié à l'expérience vécue.

La valeur comme outil de bouche à oreille

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Pas besoin d'une expérience très poussée en marketing pour savoir que le bouche-à-oreille est l'outil par excellence pour la promotion et la vente: la recommandation d'un ami a généralement beaucoup plus de poids qu'une simple publicité télé.

 

C'est aussi l'essence du Web: partager du contenu rapidement avec notre cercle social.

 

Or, bien qu'on soit conscient de la puissance du Web comme outil de bouche à oreille, on a souvent tendance à compter sur des technicalités pour encourager le bouche à oreille: On crée une page Facebook, on ajoute des boutons Facebook et Twitter, on offre la chance de partager un produit avec un ami ou encore on offre l'option de s'inscrire à une liste de nouvelles pour plus tard pousser nos produits, mais est-ce réellement efficace?

 

Pourquoi est-ce que je recommanderais tel ou tel produit à un ami via Facebook? Parce qu'on a mis à ma disposition un gros bouton "Partager avec un ami"?

 

Peut-être bien, mais seulement si j'ai une excellente raison de partager mon expérience. Ce qui engendre le bouche à oreille, c'est l'expérience d'achat. Bien que les technicalités et la simplicité de partage soient importantes puisqu'elles poussent le visiteur à agir, elles ne sont rien sans une valeur ajoutée.

 

Il est donc primordial de déterminer le ou les éléments qui donneront cette raison de partager. C'est ici que la créativité entre en jeu. Ou du moins, sans parler de créativité, peut-être simplement faire les choses différemment.

Un petit plus à la Zappos

zappos-boite

Il y a des millions de façons de faire les choses différemment et de mettre de la valeur dans le processus d'achat, alors j'irai d'un simple exemple de la célèbre compagnie Zappos.

 

Le célèbre détaillant de souliers Zappos a toujours porté une attention particulière à son service à la clientèle, sachant qu'ils ne sont certainement pas les premiers et les derniers à exploiter un modèle d'affaires assez simple: vendre des souliers.

 

Zappos avait donc l'habitude d'offrir la livraison "le lendemain" gratuite pour tous les achats (indépendamment du prix), ainsi que pour les retours. Une politique qui réduit certainement les profits, mais le point est qu'on en parle aujourd'hui.

 

Ceci étant dit, c'était devenu difficile pour l'entreprise de garantir la livraison le lendemain étant donné la logistique complexe derrière cette garantie. Ils ont donc décidé d'offrir simplement la livraison traditionnelle (quelques jours de délai) gratuitement.

 

Par contre, bien qu'ils ne publicisent plus cette offre de livraison le lendemain gratuite, Zappos l'offre toujours et s'en sert afin de surprendre l'acheteur (i.e. ajouter de la valeur): quelle belle surprise que de recevoir un courriel vous disant que vous allez recevoir votre nouvelle paire de souliers le lendemain alors que vous vous attendiez à quelques jours!

 

Quelle belle occasion de partager à vos amis que vous allez recevoir votre paire de souliers plus rapidement que prévu due à un "upgrade" surprise à la livraison le lendemain!

 

C'est la même paire de souliers qui aurait pu être achetée à 250 autres endroits, mais on a su créer une surprise agréable et une occasion de bouche à oreille pour aller chercher de nouveaux clients.

 

Créer de la valeur, c'est souvent de petites actions toutes simples.

Réseau Action TI : Colloque sur les TI à l’UQTR

Par Patrick Bélanger, vendredi 19 mars 2010 13:28
Catégorie : Marketing web

Nmedia Solutions est fière de présenter une conférence : “L’humain au cœur des stratégies Web” à l’UQTR, ce mercredi 24 mars prochain.  Cette conférence se tiendra dans le cadre de la journée “Colloque sur les TI à l’UQTR : Les TI créateurs d’emploi : Réalité ou virtualité ?  Vous pouvez d’ailleurs consulter l’horaire complet de l’événement.

Colloque-TI-UQTR

Pourquoi s’y présenter ?

 

  1. C’est le plus gros colloque TI entre Montréal et Québec.
  2. La chance unique de venir voir les produits, services et expertises des entreprises en TI de notre région.
  3. Le colloque s’adresse à tous les gens, pas seulement aux gens spécialistes en TI. (il y en a qui vont penser que c’est peut-être technique)

 

Nous y serons Cédric Boivin et moi-même pour vous rencontrer. 

 

Au plaisir !

 

Patrick

Projets Web: l’importance d'établir des objectifs mesurables

Par Benoît Tremblay, lundi 15 mars 2010 09:10
Catégorie : Marketing web

Projets web - mesurer objectifs d'affaires

Alors qu’il peut être très difficile de mesurer l'efficacité de certains efforts sur le Web (l'impact d'une présence sur les médias sociaux étant un bon exemple), la puissance du Web réside dans le fait que la majorité des aspects d’une campagne peuvent être mesurés très efficacement.

 

Pour ce faire, il est nécessaire d'avoir établi au préalable des objectifs clairs et pour avoir ces objectifs, il faut réfléchir à ce qu’on désire soutirer de notre présence Web. Malheureusement, cette étape d’un projet est trop souvent escamotée et on obtient un site Web de type « vitrine publicitaire » habituellement inefficace.

 

Ainsi, même si le site en question nous apparaît à première vue d’une qualité irréprochable, il devient impossible de quantifier son efficacité en fonction de nos objectifs d'affaires.

Qu'est-ce qu'un objectif mesurable?

Un objectif mesurable peut être une action concrète qu’un utilisateur effectue (et que l'on peut capter) ou peut simplement être l’atteinte d’une certaine métrique qui nous semble importante pour notre site Web.

 

Un objectif mesurable est par le fait même une action qu'il nous est possible d'enregistrer dans un outil d'analyse de trafic Web tel Google Analytics, ce qui nous permet ensuite de faire des liens intéressants entre le trafic reçu et nos objectifs.

 

Par exemple, une analyse de trafic pourrait nous permettre de conclure que 30% des visiteurs ayant effectué un achat sur notre site provenaient d'un moteur de recherche tel Google alors que pour le même trafic, les visiteurs provenant de nos campagnes publicitaires sur des sites externes ne représentent que 2% des achats. Cela nous aide nécessairement à orienter notre stratégie.

 

Les constats sont rarement si clairs et évidents, mais du moins le suivi des objectifs facilite grandement le travail d'optimisation.

L’impact sur le cycle de développement

L’atteinte d’objectifs via son site Web affecte le cycle de développement de ce dernier puisque non seulement il affectera la hiérarchie et le design selon ce que l’on désire mettre de l’avant, mais la mesure de certains d’entre eux peut demander le respect de certaines contraintes techniques. Connaître ces contraintes techniques est donc un avantage indéniable pour ne pas faire face à de mauvaises surprises lorsque sera venu le temps d’optimiser.

Exemples d’objectifs mesurables

Afin de mieux comprendre le type d'objectifs pouvant être mis en place et ensuite suivi à l'aide d'un outil d'analytique Web tel Google Analytics, voici une liste non exhaustive de quelques possibilités.

 

Un achat effectué sur le site. C’est bien sûr l’objectif le plus évident et le plus intéressant à mesurer, mais l’intérêt à long terme de cette métrique réside dans le fait que l’on peut ensuite analyser le processus d’achat des visiteurs et leur comportement. L’aspect monétaire lié à l’achat à proprement dit est bien sûr important, mais il nous renseigne très peu sur pourquoi les visiteurs achètent ou n’achètent pas. C’est pourtant ce qui est le plus important.

 

Un utilisateur qui consulte une page précise. Il s’agit ici de déterminer certaines pages importantes que l'on aimerait que les gens consultent, nous rapprochant ainsi de l’atteinte d’un objectif d’affaires. Un visiteur qui visite une page de contact, la page d’un produit vedette ou encore d'une page de type « témoignages de clients satisfaits » sont des exemples de ce type d'objectif.

 

Un téléchargement. Un visiteur a téléchargé votre bon de commande ou formulaire de demande de soumission en format PDF? En plus de considérer cela comme l'atteinte d'un but, pourquoi ne pas mesurer le nombre de commandes reçues Vs le nombre de bons de commande téléchargés? Vous offrez un téléchargement quelconque gratuit (PDF, logiciel, etc.)? Pourquoi ne pas en mesurer l’intérêt et considérer cela comme l’atteinte d’un but?

 

Formulaire rempli. Le nombre de formulaires de contact remplis est un bon exemple. Combien de formulaires ont été remplis Vs le nombre de gens ayant visité votre page de contact? Si 200 personnes ont visité votre page de formulaire de contact, mais aucun n’a été complété, il y a surement place à l’amélioration.

 

Un abonnement. On ne peut peut-être pas mettre une valeur monétaire à un utilisateur qui s’abonne à une liste de distribution, mais cela constitue nécessairement un objectif atteint pour tout site Web.

 

Le nombre de cliques sur un lien. Un exemple classique est lorsqu’un utilisateur s’abonne à un blogue via un lien RSS. L’abonnement à un blogue constitue un objectif et une métrique fort intéressante. Par le fait même, cela peut nous permettre de déterminer quel lien RSS sur une page les visiteurs utilisent le plus pour s’abonner.

 

Visionnement d’une vidéo. Peut-être est-ce un objectif atteint lorsqu’un visiteur clique sur le bouton « jouer » de la vidéo promotionnelle en première page de votre site Web.

 

Temps passé sur le site ou nombre de pages consultées. Les visiteurs passent en moyenne 3 minutes sur votre site et consultent 4 pages, ne serait-il pas intéressant d’en connaître davantage sur ceux qui en passent 8 et consultent 15 pages et de considérer cela comme un objectif atteint?

 

Les objectifs sont illimités et il s’agit vraiment de cas par cas. Le type de but dépend aussi fortement du type de site Web et d'entreprise puisque les objectifs pour une entreprise de services de consultation et une de commerce en ligne ne seront définitivement pas les mêmes.

L'importance des objectifs pour optimiser

Il arrive un certain moment dans le cycle de vie d’un site Web où on désire l’optimiser. Par conséquent, pour optimiser, il est nécessaire de connaître les buts que l’on désire atteindre et il est aussi important de pouvoir comparer nos performances post optimisation par rapport à nos performances pré optimisation.

 

Ainsi, il est idéal d’avoir des données sur lesquelles s’appuyer avant d’optimiser, d’où l’importance de déterminer le ou les buts de son site Web dès le départ.

Êtes vous satisfait de votre site? Est-ce que vous aviez des objectifs?

Par Steve Patenaude, jeudi 11 mars 2010 16:11
Catégorie : Marketing web

Une situation qui arrive fréquemment dans les projets Web est que les gens font régulièrement les étapes à l’envers, je m’explique :

Ils désirent un site Web, mais ne sont pas en mesure de lier le site Web aux objectifs de l’entreprise mis à part la plus évidente : la vente finale. Ceci est encore plus vrai dans le cas des objectifs réalisables pour le média qui est le Web. Comme tous les autres canaux, le web a son utilité, des forces, des situations moins propices à son utilisation. Il faut donc prendre les objectifs d’affaire et relier celles-ci à des objectifs pour le canal Web. Il est primordial de bien déterminer pourquoi nous voulons utiliser le Web :

·         pour générer des ventes directes;

·         pour générer des contacts;

·         pour générer de l’engagement;

·         pour informer;

·         pour offrir un service auquel nous sommes dans l’obligation de livrer, et plus encore.

Une fois que nous avons cela, il est plus facile de concevoir le site et  les autres outils interactifs puisque nous avons notre cible. Le visuel, le contenu, les fonctionnalités et j’en passe seront tous impactés par cette cible.

 

Voici une phrase à compléter qui peut aider et prenez le temps d’y penser : je serai heureux ou heureuse lorsque mon site web m’aura apporté ….

 

Soyez réaliste, si vous vendez la chose la plus rare au monde pour une clientèle très ciblée, le web ne changera pas cette situation.


Cette situation est la même pour les campagnes. Il arrive trop souvent qu’une campagne est mise en place sans même avoir établi d’indicateurs de performance (KPI : Key Performance Indicator). Le marketing Web n’est pas différent du marketing traditionnel sur certains éléments dont le suivant :

 Avant de lancer un projet, une campagne ou une promotion nous devrions toujours avoir en main les éléments de base : pour qui, pour quand, comment, le budget ainsi que les objectifs et les indices de succès (KPI’s) sur lequel le tout sera jugé. Il arrive régulièrement que certaines personnes d’une entreprise jugent un projet (site, page, campagne) comme un insuccès selon leur état d’âme ou parce que  les personnes influentes de l’entreprise croient que le tout n’a pas été selon leurs attentes ou par des éléments qui n’ont jamais été abordés lors du processus de création. Le Web nous donne accès à des métriques qui permettent efficacement d’évaluer un projet, une campagne, un site ou autre, encore faut-il les connaître et les avoir configurés et planifiés.

Vous me direz que tout cela est déjà du connu, oui en effet, mais presque 3 projets sur 4 que je vois ou dont j’entend parler sont incomplets et ce, peu importe l’ampleur du projet. Par manque de budget, par manque de temps ou par manque de connaissances, il arrive régulièrement qu’il manque une pièce maitresse du puzzle pour être en mesure de faire un travail à la hauteur du client final : l’internaute.

 Je vous invite à revenir sur notre Blog Marketing Web pour lire mon collègue Benoit. Il vous donnera plus de détails sur les indicateurs de succès.